Partie Une You don't have to sell your body to the night

  Partie Une   You don't have to sell your body to the night
Tout à commencer un soir d'hiver. Mois de décembre. Je déambulais dans les rues d'un Paris qui vit la nuit. La nuit nous enveloppait de son aura mystérieuse. Mon manteau ne me couvrait pas vraiment mais je m'en foutais. Le jeune garçon que j'étais jouissait de la nouvelle vie qui s'offrait à lui et j'ai toujours préféré la nuit. Je découvrais les plaisirs indécents qui vous possèdent et vous tuent.
Les putains s'agglutinaient sur les trottoirs, elles étaient vulgaires et horriblement moche. Leurs maquillages cachaient bien de vilaines rides. Comment désirer de telles horreurs ? Je restais pourtant là à les regarder amadouer les hommes vicieux. Même leur manière manquaient cruellement de beauté, j'étais emplis d'un dégout affreux mais je n'arrivais pas à bouger comme si ces prostitués avaient quelques choses d'attirant... Je voulais partir mais je ne pouvais pas et je n'ai jamais put partir à compter du moment ou j'ai vu son visage, ses yeux, ses formes... Sa beauté me fascinait, m'épuisait...déjà...

Elle parcourait la rue avec une grâce que ça en devenait insupportable.... Le froid me sortit de ma torpeur... Elle avait disparue... Je l'avais pas vu partir et je me suis senti con... Tellement con de ne pas avoir su l'aborder, lui parler...
Je la sortie de ma tête et continua ma quéte d'un bar quelconque... Mais elle était toujours là... Je la voyais partout... J'étais obsédé par une inconnue....Une magnifique inconnue... Toute les boutiques étaient fermées.... Le seul lieu ouvert c'était ce petit cabaret aux portes délabrées...
Une table reculée près de la petite scène vide... Un verre de whisky... Et puis cette voix qui s'éleva... Elle... L'inconnue... Debbie...













# Posté le dimanche 01 juin 2008 14:39

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 06:42

Partie Deux Quitter Ce Monde Sans Pudeur Ni Morale

Partie Deux  Quitter Ce Monde Sans Pudeur Ni Morale
" Debbie "

Je refermais ce maudit livre, pourquoi l'avais-je écrit déjà ? Ah oui c'est vrai pour ne pas l'oublier... Debbie Pourquoi est ce que j'aime à ce point me faire du mal ? Pourquoi j'éprouve à ce point le besoin de me replonger dans cette histoire, dans notre histoire, la sienne, la mienne ? Pourquoi j'imagine encore nos corps se retrouver ?
Debbie... Je ne cesse de murmurer son prénom... Ce prénom que j'ai tellement de fois crier au coeur de la nuit sombre lorsque nous faisions l'amour... Ce prénom que j'ai tant aimer... Tant désirer... Tant détester... Je vois encore ses grands yeux bleus cerner de noire, je sens encore ses lèvres sur les miennes, je ressent encore ce désir qui m'a tant de fois fait faire le pire... Debbie... J'aurai du partir quand je le pouvais encore... Je n'aurai pas du céder à tes délices... Debbie... Je n' aurai pas du t'aimer... Debbie... Tu m'as tué...



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# Posté le vendredi 15 août 2008 14:38

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 07:04

Partie Trois J'ai perdu d'avance contre toi

Partie Trois     J'ai perdu d'avance contre toi
Je me souviens de la première fois où nous avions fait l'amour. C'était le jour de Noël, la neige recouvrait tout, il faisait très froid, tu étais si peu vêtue... Une simple robe noire en satin, elle moulait tes formes avec perfection et t'as simple vu provoquait chez moi une érection. Par dessus tu portais un manteau mis long rouge. La couleur du désir que tu ne cessais de me répéter, si tu avais pus savoir à quel point je te désirais.

Tout était compliquer entre nous et cette nuit là ne fit pas exception. Cette première nuit fut notre premier combat, qui de nous deux allaient devoir se soumettre à l'autre. Il n'y a jamais eu de gagnant et c'est ça qui à tout compliquer.


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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 06:29

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 07:06

Partie Quatre Give me a reason to love you

Partie Quatre    Give me a reason to love you
Sous les lumières des néons rouges, ton corps parfait ondulait. Ta voix suave s'élevait, me rendant fou. Tu m'étais si inaccessible à ce moment là. Et je voyais tout les autres hommes, pervers. Je devinais qu'ils te désiraient. Je savais que dans leurs esprits étriqués les images de leurs fantasme défilaient. Et moi comme un con, je restais là, à te regarder, à les regarder, sans pouvoir bouger, sans pouvoir partir. Pourtant Dieu sait que j'aurai dut te fuir plutôt que de te suivre dans tes délires, oui j'aurai dut partir. Mais j'étais bien trop dépendant de toi. J'avais encore trop l'envie de toi, trop l'envie de me détruire.


# Posté le lundi 27 octobre 2008 04:57

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 07:09